Το κείμενο της συνέλευσης αλληλεγγύης για τις διώξεις στα Leroy Merlin μεταφρασμένο στα Γαλλικά.

Μεταφρασμένο στα Γαλλικά το κείμενο της συνέλευσης αναρχικών συλλογικοτήτων, συντρόφων, συντροφισσών και αλληλέγγυων για τις διώξεις στα Leroy Merlin.

OVITA.E – LEROY MERLIN- MÉCANISMES DE L’ETAT, TOUT LES ORDURES TRAVAILLENT ENSEMBLE

 Le vendredi du 12.07.19, dans le magasin de Leroy Merlin au Pirée, une simple tentative de vol de quelques produits devient le pretext etant attendu pour la direction du magasin, encoopération avec OVIT SA, la société de sécurité du magasin afind’inciter la demission ou lelicenciement du travailleur G.A. entant que supposant complice dans l’affaire. G.A. est un militant connu pour son parcour politique et syndicaliste au sein du magasin. Il participle aussi dans les lutes sociales et la lute des classes. L'événement qui dé clenche tout et qui a lieu entre les vitrines et les étagères d'un magasin de grande superficie est une tentative de vold’objets estimés à la somme de 180 €. Une pratique quotidienne pour une grande partie du prolétariat dans les années de la crise capitaliste. Mais qui encecas deviant une poursuit ejudiciaire sans precedent qui aboutit a l’inculpation de sept camarades et finalement à la détention du camarade anarchiste X. Kortesi, dansseulememt24 heures. Les deux camarades suspectés d’avoircommis le délitsont appréhendés avec force par les agents de sécuritéetsontenfermésdansunechambre - cellule dans le magasin. Après un certain temps, et lorsqu'ilsemble que l'incidentpourrait se résoudre, Konstantinos Drivas ancienmilitaire, agent de sécurité et propriétaire de OVIT, commence à menacer les deuxcamarades, enfaisant du chantage et appel à la violence psychologique et physique afin que les camaradesbalancent le travailleur, G.A. entant que leur "complice". Drivas est habitué à utiliser des methods d’extraction d'informations et de gestion grâce à ses connaissances acquises dans des seminaries militaries conformes aux normes de l'OTAN! Ainsi, Ovit assume volontairement le rôle que la société Leroy Merlin lui a confit entant que mécanisme de repression et c’est à ce moment-là que l'histoire commence à prendre des dimensions démesures. Au début, ilsemble que G.A. estcibléentant que militant actif à l'actionsyndicale,entant que solidaire aux collègues en lutte, à cause de sa participation aux grèves et aux lutes travaillistes, bref le caillou dans la chaussure de l'administration du magasin qui gène.. Il est aussi membre de l'Association des employés travaillant dans le secteur du commerce du Pirée. Au refus des deux camarades à légitimer la gestion que la société essaie de maître en place, Drivas les menacent d'impliquer la police, profitant du fait que l’un des camarades, X. Kortessis est libre sous caution. Les deux camarades ayantrendu les produits exigent qu'on les laisse partir.Mais Drivaset lesautres agents de sécurité les retiennent par force. Trois heures plus tard, des solidaires et camarades arrivent au magasin afin de verser la somme et dénoncer les actes de la société Leroy Merlin et de ses agents de sécurité. Ils arrivent à libérer les deux camarades. La première tentative s’effond requand la relation personnelle et politique entre l’employéciblé et X. Kortesis est exploitée par la direction du magasin afin que le premier rendes a démission. Ce qui n’arrive pas. C’est aussi la raison pour la quelle G.A. est appréhendé par la police du Pirée entant que témoin. L'accusation transmise par la police au bureau du procureur du Pirée fait mention de trois délits: vol, recours illégal à la force, agression physique. Le lendemain, le camarade X. Kortesis estarrêté par la police au centre d'Athènes. Les policies lui portent unecagouleet le conduisent dan sune direction in connue, tout en le frappant durant son arrestation. Le camarade est amené à la préfecture du Pirée. Au même moment, une enquête de type terroriste est menée chez lui par un grand nombre de forces de police. Quelques mots sur les accusations dé mesurées et préméditées, Et la tentative de l’élimination politique et physique du camarade X.K. La vengeance de l'État vis-à-vis le camarade X. Kortessis prend toute son ampleur quand le voldevient un délitaggravé a find’ impliquer le deuxième camarade. Lerefusdu camarade de nommer les autres personnes et son parcours politique suffisent pour le mettre engarde à vue. Comme insiste l'enquêteur Pantelidis, le camarade est suspect de commettre des nouveaux délits. L'État et ses mécanismes répressifsont des comptesouverts avec les ennemis déclarés et les combattants qui se batten depuis des années. X. Kortessis est anarchiste et ne l'ajamais caché. Il a été condamné pour participation à l'organisation "Lutte révolutionnaire" et a étéemprisonné pendant 2 ans. L’une des nombreuses personnes qui se tenait à sescôtés et assisté à son procèsentant que témoinest le camarade anarchiste et employé de Leroy Merlin G.A.. Les relations politiques et personnelles entre les deux camarades suffisent pour engager de nouvelles pour suites visant à leur sé limination politique et physique. La recette est simple: criminaliser l’obstination des camarades à faire parties des lutes sociales et politiques et donner l'exemple à tous ceux qui s'opposent fermement à l'État. Cetain si, que le camarade G.A. entant que témoin deviant rapidement suspect et complice du mêmedélit de volaggravé. Le procureur Angeloudi poursuit encore cinq autres personnes, ce qui porte à sept le nombre de persécutés. Alors qu’ une habituelle et connue pratique de la police et de la justice de l’"appelanonyme" fait ensorte que le camarade anarchiste P.X.se retrouve lui aussi accusé.Le jeudi 18 juillet, l'employé G.A passé devant l’enquêteur.Là, ils’attache à démanteler l'accusation du procureur et durôlejouait parle patron, Leroy Merlin et la societe de securite OVIT.Il est libéré sans conditions restrictives. La persécution du movement anarchiste et de ses multiples aspects, la criminalisation des luttes des classes et des lutes sociaux, l'élimination politique et physique des camarades, la repression net l’intimidation des mouvements auto-organisés sont au cœur de la doctrine "ordre – développement capitaliste- sécurité" que l'Étatgrec et son personnel politique servaient depuis des années. Du bruit autour de l’anomie et de l'anéantissement d'Exarcheia, de l'évacuation des squats, plus récemment celle de "Brooklyn" à Ioannina, de la répression (attaque de la manif contre l'AirBnB et le développement touristique par les CRS dans le quartier de Koukaki) jusqu’à la criminalisation de la grève, l'abolition du droit qui interdit la présence de la police aux universités, la poursuite de 20 anciens et actuels prisonniers politiques fondée sur leurs identité politique et pour des raisons d'expression de solidaritédans les lutes menées au sein des prisons, contre l'État et les patrons touts contribuent à la construction du nouveau cadre totalitaire qui se met en place afin de faire face àchaque contestation sociale et lutte. Nous déclarons êt représent sur le front de la guerre des classes. Nous déclarons que nous ne laisseronsaucuncamaradeseulface à la répressionde l'État, des patrons et de leurs complices qui sont les vrais voleurs. Un vol permanent et quotidien, parfois violent, parfois enextrayan tméthodiquement le consensus des gens qui sont exploités mais qui parfois leurs faits face.

Aucundéfi ne rester a sans réponse.

Écrasont le terrorisme d'État et les patrons

LIBERATION IMMEDIATE DU CAMARADE X.KORTESSIS

AUCUNE PROCEDURE D’ACCUSATION POUR LES AUTRES CAMARADES

CONTRE LE STRATEGE DE L’ETAT ET DES PATRONS

RESISTANCE CONTRE LA CRIMINALISATION DES LUTTES SOCIALES ET DES LUTTES DES CLASSES

RASSEMBLEMENTS LUNDI 22/7, 18.30 AUX BUREAUX DE LA SOCIETE DE SECURITE OVIT

MARDI 23/7, 18.30, AU MAGASIN LEROY MERLIN A MAROUSI

Assemblée des collectives anarchistes, Camarades, compagnons et solidaires  

από a 27/07/2019 4:14 μμ.


OVIT SA - LEROY MERLIN - ROUAGES DE L’ÉTAT

TOUTES LES ORDURES TRAVAILLENT ENSEMBLE

Le vendredi 12 juillet 2019, dans le magasin Leroy Merlin du Pirée, une simple tentative de vol de quelques marchandises devient le prétexte pour la direction du magasin, en étroite coopération avec OVIT SA, la société de sécurité du magasin, de monter un dossier mal ficelé afin de viser en premier lieu le camarade et employé G.A., comme complice, et de le pousser à la démission ou de licencier un militant participant activement aux lutte syndicales dans le secteur marchand et aux lutte sociales. L’histoire qui commence par un fait routinier entre les vitrines et les étagères d’une grande enseigne et qui est, surtout dans les années de crise capitaliste, une pratique d’auto-réduction relativement courante pour une bonne partie des classes les plus dévalorisées, passe en 24 heures et sans aucun précédent connu de simple tentative de vol de marchandises estimée à 180€ à des poursuites judiciaires plus lourdes contre 7 compagnons et enfin à la mise en détention préventive du compagnon anarchiste Ch. Kortesis.

Ainsi, les deux compagnons suspectés d’avoir commis le délit sont appréhendés et conduits de force par les vigiles dans le bureau de la société de sécurité du magasin. Après un certain temps, et alors qu'il semble que l'incident vient à se résoudre, Constantinos Drivas, ancien militaire, agent de sécurité et propriétaire d’OVIT, commence à menacer et vouloir faire chanter les deux compagnons par l’usage de la force, tant physique que psychologique, pour que les compagnons donnent le nom de l’employé G.A. comme "complice". Il faut souligner que le CV de Drivas comprend une formation militaire spéciale autour de la collecte, le rassemblement, la gestion et l’analyse de données à travers des séminaires militaires conformes aux normes de l’OTAN ! Ainsi, Ovit assume volontairement le rôle que la société Leroy Merlin lui a confié en tant que mécanisme de répression et toute l'histoire commence à prendre des proportions démesurée. Il semble au début que G.A. est visé pour son militantisme syndical actif et désintéressé, en tant que gréviste, membre de l’Association des Employés du Commerce du Pirée, solidaire avec ses collègues en lutte et les luttes des travailleurs, un militant constant que la direction a dans le nez. Face au refus des deux camarades de légitimer les méthodes des patrons, Drivas les menacent d'impliquer la police, exploitant bassement la liberté conditionnelle de Ch. Kortesis dans une affaire ancienne et les retient de force dans le bureau. Les deux compagnons, ayant rendu les marchandises, exigent qu'on les laisse partir. Trois heures plus tard, la présence de compagnons solidaires ayant rassemblé la somme et venus dénoncer cet acte de violence patronale, réussissent à briser leur captivité.

La première tentative s’écroule complètement lorsque la relation personnelle et politique entre l’employé ciblé et Ch. Kortesis est exploitée par la direction du magasin afin que le premier rende sa démission, essai qui ne mène nulle part. C’est aussi la raison pour laquelle G.A. est convoqué par la police du Pirée pour témoigner. L'accusation transmise par la police au bureau du procureur du Pirée fait mention de trois délits : vol, recours illégal à la force, coups et blessures. Le lendemain, le camarade Ch. Kortesis est arrêté dans le centre d'Athènes par des policiers qui lui enfilent une cagoule et le conduisent dans une voiture de patrouille dans une direction inconnue, le frappant tout le long de son arrestation, jusqu’à arriver à la préfecture du Pirée. Au même moment, une perquisition aux accents terroristes est menée chez lui par un grand nombre de forces de police.

Quelques mots sur le gonflement méthodique de l’acte d’accusation, la mise en détention préventive et la tentative générale d’élimination politique et physique du camarade Ch. K.

La vengeance de l'État vis-à-vis du compagnon Ch. Kortesis conduit à ce que le vol soit requalifié en vol aggravé (crime dans le code pénal grec) afin de placer en détention préventive les deux compagnons, fait confirmé par la détention de Ch. Kortesis. La justification de la mise en détention se base principalement sur son refus de dénoncer les autres compagnons et sur le verdict du juge d’instruction selon lequel le parcours politique de Ch. Kortesis le rend suspect de commettre de nouveaux délits.

L'État et ses mécanismes répressifs et judiciaires ont des comptes à régler avec ses ennemis déclarés et les militants qui se battent depuis des années à tous les niveaux de l’antagonisme social. Ch. Kortesis est anarchiste et ne l'a jamais caché. Il a été condamné par un tribunal spécial pour participation à l'organisation "Lutte révolutionnaire" et a été emprisonné 2 ans. L’une des nombreuses personnes qui s’est tenu à ses côtés et est intervenu lors de son procès en tant que témoin est le compagnon anarchiste et employé de Leroy Merlin G.A.. Les relations politiques et personnelles entre les deux compagnons suffisent à engager de nouvelles poursuites visant à leur élimination politique et physique. L’intransigeance des compagnons dans les luttes est le motif clair de cette vague vengeresse et permet de donner l'exemple à tous ceux solidaires face aux plans de l'État et des patrons. Ainsi, le témoignage du compagnon G.A. devient une preuve suffisante pour se retrouver subitement suspect pour des accusations de niveau criminel en tant que complice de vol aggravé. De manière plus générale, le procureur Angeloudi poursuit cinq autres personnes de plus, ce qui porte à sept le nombre de poursuivis. Et pour finaliser le script antiterroriste du procureur, chose habituelle, on fait appel à la pratique courante de l’"appel anonyme" afin d’identifier le compagnon anarchiste P. Ch. dans sa participation à l’incident. Pour finir, le jeudi 18 juillet, l'employé G.A passe devant le juge d’instruction et ressort libre sans conditions restrictives puisque le chef d’accusation porté par le procureur tombe en pièce et qu’est dévoilée publiquement la tactique patronale organisée par OVIT et Leroy Merlin.

La prise pour cible du mouvement anarchiste et de ses multiples aspects, la tentative orchestrée de criminaliser les luttes des classes et sociales et d'éliminer des militants, la répression de toute lutte auto-organisés sont au cœur de la doctrine "ordre-développement-sécurité" que l'État grec et son personnel politique servent depuis des années dans une période de crise capitaliste systémique. Des cris appelant à l’écrasement de l’anomie et à l'anéantissement d'Exarcheia, de l'expulsion des squats, avec récemment celle de "Brooklyn" à Ioannina, de la terreur contre des résistances locales (attaque par les CRS de la manif contre AirBnB et le développement touristique dans le quartier de Koukaki), jusqu’à la criminalisation du droit de grève, l'abolition de l’asile qui interdit la présence de la police dans les universités, les poursuites selon des critères d’identité politique contre 20 ex ou non prisonniers pour avoir exprimé publiquement leur solidarité avec des luttes en milieu carcéral, l’État et les patrons construisent le schéma totalitaire moderne pour faire face à tout foyer de contestation et de lutte. Nous déclarons collectivement être présents sur le front de la guerre de classe et sociale. Nous déclarons que nous ne laisserons aucun compagnon-ne seul face à la répression de l'État, des patrons et de leurs complices, face à ceux qui sont les vrais voleurs, retirant des millions d’euros. Un vol permanent et quotidien, parfois clairement violent, parfois en extrayant méthodiquement le consensus des exploités et qui parfois trouve ses derniers s’opposer fermement à celui-ci.

Aucun défi ne restera sans réponse.

Écrasons le terrorisme d'État et des patrons

LIBÉRATION IMMÉDIATE DU CAMARADE Ch. KORTESSIS

AUCUNE PROCÉDURE D’ACCUSATION POUR LES COMPAGNO-NE-S

CONTRE LES PLANS DE L’ÉTAT ET DES PATRONS

RÉSISTANCE CONTRE LA CRIMINALISATION DES LUTTES SOCIALES ET DE CLASSES

Assemblée de collectifs anarchistes,compagnon-ne-s et solidaires

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